mercredi 27 août 2014

Jamais deux sans trois.

Mardi, le 19 août, on quitte Miles City (Montana) en direction de Bismarck (Dakota du Nord).  C'est un premier objectif et tout comme la veille, on réévaluera la situation en cours de route.  Les facteurs qui influenceront notre décision d'arrêter à Bismarck ou de continuer ne sont plus motivées par l'état des routes, Dieu merci!
Ce qui peut faire varier notre horaire est davantage relié au fait qu'on s'arrête pour prendre des pauses soit pour se reposer, soit pour faire une visite touristique.
Justement, sur notre parcours se trouve le Theodore Roosevelt National Park où on peut observer un paysage vraiment spécial.




On a l'autoroute 94 à nous tout seuls: presque pas de trafic.  
L'autoroute, quelle belle invention ou plutôt quelle bonne idée! 
En savourant le plaisir de rouler en toute tranquillité et en regardant défiler des images peu familières, je me demandais depuis combien de temps existait ce système routier.

Puits de pétrole

Sculpture géante

Transport d'une aile d'éolienne

Et, ça été plus fort que moi; j'ai fait une recherche sur Google:


Près de Dawson (pas Dawson Creek ni Dawson City, un autre Dawson au Dakota du Nord), on atteint 10000 milles au compteur.
Tout va très bien.  Pas de montagnes en vue.  Ça se comprend: on est dans le Dakota du Nord, l'État juste en-dessous du Manitoba.
On se dirige vers le Nord-Est et sans parler de notre voyage au passé, on relate les bons moments depuis notre départ.  
Tout va tellement bien, qu'après avoir examiné la carte, on décide de se rendre à Fargo qui est presque à la frontière du Minnesota, juste à l'est de Dakota du Nord.
Arrivés à Fargo, on circulait au centre-ville et en s'approchant d'une lumière rouge, Mario, avec son oeil préventif, me dit:"As-tu vu ça?  Juste là sur le coin?"
-Oh!  C'est pas vrai!  Décidément!  Ils ont de la suite dans les idées, ceux-là...
Ben oui, ils étaient là!  Et ils ne se cachaient pas en plus.  Ils avaient l'air à être plus qu'un à voir la grosseur des installations. 



Inutile de vous dire qu'on avait hâte que la lumière de circulation change pour qu'on s'éloigne le plus tôt possible avant que le pire n'arrive. 
C'est là qu'on s'est rendus compte que le mauvais pressentiment qu'on avait eu à Wallace venait de se réaliser.  C'est bien la preuve qu'il ne faut pas relâcher notre surveillance d'ici la fin du voyage.
Et une autre fois, on s'est dit:"Jamais deux sans trois".



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